Sans vouloir faire de généralités (je déteste ça), nous les femmes sommes souvent des oro-emotionnelles, je m'explique:
Parmi vous, qui n'a jamais descendu une tablette de chocolat aprés une grosse contrariété, vomi aprés une dispute, cessé de manger aprés un chagrin d'amour? C'était le sujet de mon article de Dimanche, effacé par mégarde. Quand je me suis réveillée hier matin, j'ai failli sombrer dans une crise alimentaire compulsive, j'étais trés contrariée par l'episode familial de samedi et dans ces cas là, je craque... Je ne pense pas être une vraie boulimique mais je pense avoir des tendances, en tout cas un mécanisme intérieur qui y ressemble par moments. Evidemment avec le travail que j'ai fait sur moi, j'ai minimisé les dégats mais la tentation est bien là...
Or elle était là alors j'ai décidé de faire la cuisine (ce qui est une autre approche, je crée plutot que d'engloutir en l'etat) du coup, l'envie m'a doucement quittée et j'ai préparé la soupe du début de semaine, le repas à amener au boulot et une petite omelette aux courgettes et jambon de poulet que j'ai dégusté pour le dejeuner.
Aprés ça, j'ai pu appeler mon père et enfin lui dire ce que j'avais sur le coeur. Oh pas posément, non! Quand on reste calme mon père ne prend pas les choses sérieusement, donc je suis considérablement montée dans les tours. Mais j'ai été soulagée et surtout entendue puisq'il m'a rappelée plus tard pour me demander ce dont j'avais "besoin" pour mon anniversaire.
Mon père ne conçoit pas le cadeau inutile, mais c'est un moindre défaut. Certains pourront penser que de se mettre dans un tel état pour un cadeau d'anniversaire, c'est bien stupide, mais je dois préciser que c'est une tendance de mon père de ne penser qu'à lui depuis deux ans, et ce n'est que la goutte qui a fait déborder le vase. Mais je n'avais pas l'intention de m'étendre plus que de raison sur mes relations familiales même si vous l'aurez compris, elles ne sont pas simples.
Pour en revenir à la nourriture donc, je dirais qu'une partie de la réussite du régime réside dans la faculté à gérer ses émotions, le chemin est long même s'il est passionnant. C'était la première fois que je gérais cela en cuisinant, comme si plutôt que de fuir ce dont j'avais peur, la nourriture, je l'apprivoisais en la cuisinant. Interessant...
Aujourd'hui j'ai appris une mauvaise nouvelle, le docu que je devais monter est repoussé à mercredi et comme je suis sur une autre mission ce jour là, ça me passe sous le nez. Je suis déçue. La vie d'intermittente n'est pas toujours drôle. Enfin, ça va me donner de l'energie pour chercher d'autres choses à faire, il est temps que je me remette en danger professionnellement parlant, sinon je vais m'endormir.
PS:1h10 de sport
| mon alimentation |
| Petit-déjeuner : |
un yaourt, une demie pomme, raisin blanc, 2 bols de thé blanc |
| Déjeuner : |
une salade (tomates, salade verte, 100g de pâtes complètes, une petite boîte de thon blanc, câpres, citron et un filet d'huile), un bol de soupe de légumes |
| Goûter ou snack : |
une pomme |
| Dîner : |
200g de légumes vapeur, un steak de poulet, un fb 20% |
| Verres d'eau : |
6 |
| Calories consommées : |
0 kcal |