| En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. En savoir plus et gérer ces paramètres. | ![]() |
![]() |
LA MENOPAUSE: CE QUE NOUS DEVONS SAVOIR
publié le 18/04/2008 à 13:27 |
Ethymologiquement, le terme ménopause signifie "cessation des règles". La ménopause ou climatère est un processus physiologique normal qui marque la fin de la période féconde. L'arrêt de la fonction ovarienne et de la sécrétion des hormones féminines - les estrogènes et la progestérone - entraîne une disparition des règles.
D'après le Dictionnaire de Médecine Flammarion, "la ménopause
est l'époque climatérique de la femme se situant normalement entre 50 et 55 ans,
caractérisée par l'extinction des fonctions ovariennes et la disparition totale
de la menstruation. On admet que la ménopause est installée lorsqu'il n'y a pas
eu de règles depuis un an. Après l'ablation chirurgicale des ovaires
(castration) chez une femme encore réglée, la ménopause qui s'ensuit est dite
artificielle."
La ménopause est précédée par une longue période de transition qui commence dès l'âge de 40 ans et au cours de laquelle apparaissent les premières modifications biologiques. Cette période de transition correspond à la préménopause et la périménopause.
Les modifications osseuses constituent avec les manifestations
cardiovasculaires les deux problèmes médicaux majeurs de la ménopause. La
masse osseuse diminue chez la femme dès l'âge de 30 ans et la carence
estrogénique postménopausique accentue ce phénomène. Dans les premières années
qui suivent la ménopause, la masse osseuse diminue chaque année de 2,5 % pendant
3 ou 4 ans pour atteindre ensuite 0,75 % par an.
Pour la plupart des femmes, l'entrée en ménopause se manifeste par des irrégularités menstruelles parfois accompagnées de troubles de l'humeur et de bouffées de chaleur, précédant l'arrêt définitif des règles. Les bouffées de chaleur sont le symptôme qui caractérise le mieux l'entrée en ménopause. Elles apparaissent chez près de 50% des femmes. Il s'agit de brusques sensations de chaleur montant du haut du corps jusqu'au visage, suivies de sueurs importantes et de frissons. Leur durée est brève (rarement plus de quelques minutes).
La privation estrogénique est responsable d'autres manifestations de la
ménopause :
- fourmillements, douleurs articulaires et musculaires,
céphalées, palpitations, vertiges,
- manifestations neuropsychiques :
troubles du sommeil, fatigue, nervosité, irritabilité, perte de confiance en
soi, anxiété, pertes de mémoire, difficultés de concentration,
- troubles
sexuels : dyspareunie, sécheresse vaginale,
- problèmes de poids,
-
vieillissement cutané.
Le traitement hormonal substitutif (THS)
Le THS est proposé aux femmes pour lesquelles préménopause ou ménopause
provoquent une gêne importante. Il est particulièrement indiqué chez les femmes
ayant eu une ménopause précoce et/ou chirurgicale. Il est aussi recommandé chez
les femmes présentant des risques d'ostéoporose ou de maladies cardiovasculaires
accrus.
Plus de 1,7 million de françaises bénéficient du traitement hormonal
substitutif (THS) ce qui représente
17 % des femmes ménopausées. Si l'on
considère les femmes entre 50 et 65 ans, une sur trois se traite.
Le THS
consiste à apporter à l'organisme les hormones manquantes que ne produisent plus
les ovaires à savoir l'estrogène et la progestérone. Il agit sur la muqueuse
utérine de la même façon que le faisaient les hormones ovariennes avant la
ménopause.
L' administration d'un tel traitement nécessite un bilan
préalable pour bien connaître la situation hormonale de la patiente et juger de
l'absence de contre-indications.
Le THS est contre-indiqué
- aux effets secondaires de l'estrogène :
cancer du sein, cancer de l'endomètre, cancer endométrioïde de l'ovaire,
antécédents thromboemboliques, pathologie cardiaque, pathologie vasculaire
oculaire, hypertryglycéridémie,
- en gynécologie : maladie fibrokystique des
seins, les petits fibromes, l'endométriose, le diabète non
insulinodépendant.
*La préménopause
Cette période est marquée par un déséquilibre
estro-progestatif aux dépens de la progestérone. Ce déséquilibre est considéré
comme favorisant la survenue de cancer de l'endomètre et du sein. Le traitement
est donc progestatif.
Il existe trois classes de progestatifs :
-
progestérone naturelle et dérivé proche : dydrogestérone (rétroprogestérone)
administrée 10 jours par mois à partir du 16ème jour du cycle.
- autres
progestatifs de synthèse dérivés de la progestérone ou de la
17-hydroxyprogestérone (pregnane et norpregnane) administrés 10 jours par
cycle.
- progestatifs "norstéroïdes" (dérivés de la
norméthyltestostérone ; noyau estrane) administrés à titre substitutif du 16ème
au 25ème jour du cycle ou à titre contraceptif du 5ème au 25ème jour du cycle en
l'absence de contre-indications métaboliques ou
cardio-vasculaires.
(Source : Afssaps)
*La ménopause proprement dite
Un traitement estrogénique devient
nécessaire dès que le test au progestatif est négatif (absence de survenue
d'hémorragie de privation après administration d'un progestatif -norstéroïde de
préférence - 10 jours par mois pendant au moins 3 mois consécutifs). Le
traitement est administré chez des femmes ne présentant par de
contre-indications. Il est administré aux doses minimales permettant la
prévention de la déperdition osseuse sur un mode discontinu habituellement 25
jours par mois ou 21 jours sur 28. Les doses sont adaptées en fonction des
signes cliniques. Un traitement de couverture progestatif doit lui être associé
au moins 10 jours par mois si l'estrogène est administré 21 jours sur 28 et 12 à
14 jours par mois si l'estrogène est administré 25 jours. Une surveillance
clinique est indispensable.
Classes d'estrogènes :
- estrogènes
"naturels" ou assimilés : le 17 bêta-estradiol et estrogènes dits "conjugués
équins". Ils sont administrés per os sous forme micronisée, estérifiée ou
conjuguée ou par voie percutanée ou transdermique. Ces spécialités sont
contre-indiquées chez les femmes à risque thromboembolique.
- dérivés à
faible pouvoir estrogénique : l'estriol est administré par voie parentérale
et est à effet prolongé.
- estrogènes de synthèse :
l'éthinyl-estradiol.
Des traitements progestatifs peuvent être associés aux
estrogènes : on utilise préférentiellement la progestérone orale ou les dérivés
de la progestérone et de la 170Hprogestérone. Si l'estrogène est utilisé du 1er
au 25ème jour du mois, le progestatif est associé les 12 et 14 derniers jours de
l'estrogène. Lorsque l'estrogène est administré 21 jours sur 28, le progestatif
lui est généralement associé les 10 derniers jours.
(Source : Afssaps)
Les risques du THS
Le risque majeur du traitement hormonal
substitutif est celui du cancer du sein. Ce risque est augmenté chez les femmes
traitées par les estrogènes : il augmente de 2,3 % par an sous traitement et ne
devient significatif qu'au delà de 10 ans.
Très récemment, un large
essai américain, nommé ?Women’s Health Initiative’ (WHI), sur l’hormonothérapie
substitutive de la ménopause a été stoppé le 31 mai 2002 en raison d’une
augmentation globale des risques de santé chez les participantes qui recevaient
un traitement par estrogènes conjugués équins plus progestatifs. Au contraire
des essais HERS les données de l’essai WHI nouvellement
publié portaient sur des femmes sans antécédent cardiovasculaire et en bonne
santé. Cette étude WHI vient de démontrer que les risques étaient supérieurs aux
bénéfices pour le THS le plus utilisé aux USA (0,625 mg/jour d’estrogènes
conjugués + 2,5 mg/jour d’acétate de médroxyprogestérone).
Les traitements non hormonaux
De nombreuses femmes ménopausées ne peuvent pour des raisons gynécologiques
ou générales bénéficier de cette thérapie. D'autres craignent le traitement.
De nombreux produits non hormonaux sont actifs, sur les bouffées de chaleur.
La phytothérapie et l'homéopathie sont particulièrement intéressantes
ainsi qu'une nouvelle molécule, le raloxifène. La nutrition joue aussi un rôle
important lors de la ménopause.
Parmi les traitements alternatifs, les
isoflavones, plus connues sous le nom de phyto-estrogènes, représentent une
bonne alternative. Ces effets ont été remarqués lors d'études épidémiologiques
sur les femmes asiatiques qui présentaient une symptomatologie moindre de la
ménopause que les femmes occidentales. Raison de cette différence : les
populations asiatiques consomment du soja en grande quantité. Le soja est riche
en isoflavones. L'apport en deux prises de 76 mg par jour d'isoflavones montre
une réduction significative des bouffées de chaleur dès le premier mois de
traitement (source : Le Généraliste - Actualités thérapeutiques, N°2170,
25/01/02).
Il existe deux cas de ménopause artificielle :
- lorsqu'une femme a subi
une ablation des ovaires ou ovariectomie,
- lorsque la ménopause survient
| mon alimentation | |
|---|---|
| Petit-déjeuner : | galette dukan, café au lait 0% |
| Déjeuner : | oeufs durs , 100 g de fromage blanc, deux yaourts0%MG, coca zéro |
| Goûter ou snack : | EAU , deux yaourts 0%MG |
| Dîner : | je ne sais pas encore |
| Verres d'eau : | 10 |
| Calories consommées : | 0 kcal |
"Jean-Michel Berille, le responsable des télé-conseillers." |
- Méthode Savoir Maigrir |
|
ACCUEIL
COACHING
|
PREMIUM
FORUM PREMIUM
|
COMMUNAUTÉ
FORUM
|
RUBRIQUES
DOSSIERS
|
GUIDES
PLUS
|
|
||||||
|
|
|
|||||
|
|
||||||
|
|
||||||
|
|
|
|||||
|
|
||||||
|
|
Tags : ventre plat | maigrir des fesses | abdominaux | régime américain | régime mayo | régime protéiné | maigrir du ventre | |
|
|
|
Découvrez aussi : exercices abdominaux | recette wok | |
|
|
|
|
|
ANXA Partenaires : Recette de cuisine | Recette cuisine | |
|
ça fait du bien ! mais là c'est dimanche en famille ! alors je lache dukan durant une journée! certes un dimanche bien salé mais que voulez vous ? demain matin on dépense tt ça en faisant du sport (footing) et on reprend dukan !! allé courage bisous j'espère que pour toi ça va aussi de ton coté? dis moi t'as perdu combien ? moi 6 jours et -4kg!
desolé j'ai été obligé de les effacer pour le moment (je les ai mis de coté sur un doc word je les remettrai moi mem dans mes com o moment venu) parske ma mere es sur ce site et je voudrais pas kel tombe dessus, elle es pa encor o courant je veu lui dire de vive voix mais je la verai k'a partir de mercredi prochain, je vais 3 semaine en vacance chez elle on es a plus de 1000km de distance, je n'ai pas souvent l'occasion de la voir (env 1 fois par an) mai comme cette visite est prevus depuis un an ça tombe bien!
sur le forum je sais kel y va jamais et k'en plus aujourd'hui et demain (o cas ou) elle n'es pas chez elle donc j'en profite pour en parlez librement mai sur mon blog c'est motus et bouche cousue!!!! en tout cas juska la semaine prochaine apres des kel sera o courant c'est bon