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la procrastination: ce mot bizzare: définition
publié le 28/03/2008 à 21:43 |
Voila la définition trouvée sur wikipédia , d'un mot que je ne connaissais pas : la proscrination. C'est en postant l'article précedant sur les signes du zodiac qu'il m'a titillé!
c'est un des mots de mon signe ,c'est vrai je suis un peu comme ca mais pas pathologique quand même , j'orais jamais eu mon bac ni mes concours sinon lol
voila j'espere que je vous aurez fait decouvert un mot, et si vous le connaissiez déja, autant pour moi!
et si vous vous reconnaissez un peu ou beaucoup hésitez pas a mécrire un pti commentaire pour m'expliquer comment ca se passe!!
bizous! a bientot!!
procrastination
La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate.
Sommaire
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Cette tendance apparaît souvent au fil des études (cela peut débuter dès l’école primaire) et affecte en particulier des étudiants doués, habitués à réussir les épreuves avec aisance et à être reconnus pour leur talent. Devant soutenir un effort inhabituel face à une difficulté, ils perdent confiance en eux et ressentent une angoisse.
La majorité des personnes affectées par la procrastination l’est en général aussi par le « perfectionnisme », c’est-à-dire la tendance d’une personne à estimer inacceptable un travail qui ne s'approche pas de la perfection. Comme il est rare de pouvoir atteindre la perfection autrement que par essais et erreurs et que la personne n’accepte pas l’idée de faire une erreur, elle contourne le problème en ne faisant rien : par exemple la nécessité d’un rangement ou d’un classement est sempiternellement différée parce qu’on n’a pas le temps de faire quelque chose de parfait, et on ne fait donc rien du tout.
Cependant, être un « retardataire » ne signifie pas ne rien faire. Au contraire, le sujet peut être pris d’une véritable frénésie d’activités (aller faire les courses, entamer un grand ménage de printemps, repeindre les volets, prendre des nouvelles de la grand-mère, faire de la maintenance informatique, etc.), tant que celles-ci ne possèdent aucun rapport avec LA tâche problématique (par exemple faire un rapport).
La procrastination peut se développer à différents niveaux, du bénin au malin. Si elle se concentre sur des choses sans conséquence (faire la vaisselle, remplir sa déclaration de revenus, etc.), le sentiment de protection qu’elle apporte peut valoir au « retardataire » tous les tracas qui s’ensuivent. Dans les cas les plus sévères, le procrastinateur peut être amené à avoir des problèmes juridiques, à divorcer, à perdre son emploi voire à se suicider.
On recense trois domaines privilégiés de la procrastination :
Les étapes qui mènent au report s'auto-entretiennent.
Cette attitude, caractéristique du comportement passif-agressif, consiste en une forme de résistance passive à toute fourniture de performance, qu'elle soit personnelle, sociale ou professionnelle.
On retrouve également cette attitude dans la plupart des comportements dépressifs. Comme dans ces phases toute action est rendue encore plus difficile qu’à l’habitude, le sujet préfère reporter au lendemain ce qui ne se révèle en général pas plus fructueux.
Par ailleurs les personnes adultes sujettes à un déficit de l'attention (trouble de déficit de l'attention et/ou hyperactivité) présentent également très souvent une attitude de procrastination systématique, qui ne correspond pas spécialement à une phase dépressive.
Tout le monde ne procrastine pas de la même façon et une même personne non plus selon les circonstances, mais en règle générale, on procrastine :
Il ne s’agit pas toujours d'un comportement à part entière, car il peut être induit par la pression sociale d'un groupe. Quoiqu'il en soit, un certain nombre de peurs (pouvant se mêler) se retrouvent au cœur de cette attitude :
Le sujet préfère retarder le travail au maximum jusqu’à estimer qu’il est trop tard pour le faire. Il dispose alors d'un prétexte à l'échec. On retrouve ici par exemple l'une des raisons qui caractérisent le syndrome de l'étudiant.
Cette attitude semble liée à une éducation exigeante, fondée sur une culture du résultat. Le sujet prend l’habitude de ne plus pouvoir engager une action sans penser à l’évaluation qui la suivra et cherche alors à éviter les conséquences fâcheuses. La procrastination peut se trouver chez des sujets très doués dans leur domaine et — paradoxalement — manquant de confiance en eux en profondeur.
Exemple : un étudiant qui stresse à l’idée de rendre un mémoire inintéressant.
Le sujet craint qu’en réussissant il s’attire la jalousie des autres et/ou qu’alors il soit chargé de nouvelles responsabilités, de nouvelles attentes plus élevées auxquelles il ne se sent pas capable de faire face. Il essaie alors de ne pas paraître parfait ni trop comblé. Cette peur peut provenir d'une jalousie fraternelle ressentie lors de l’enfance. Il peut aussi avoir la sensation qu’il menace ses parents ou mentor par sa réussite.
Exemple : un employé de bureau qui ne souhaite pas changer de poste.
Le sujet veut avoir le sentiment qu’il domine la situation. Cela peut venir d’un souhait de revanche, d’autonomie : des individus poussés à la performance dans des domaines ne relevant pas de leur ambition propre peuvent choisir la procrastination pour affirmer leur indépendance. Une personne voulant se mesurer à son environnement par goût du risque peut aussi devenir une « retardataire ».
Exemple : un employé qui lutte contre sa hiérarchie à la limite du renvoi ou encore un vendeur au téléphone qui le laisse sonner.
Le sujet souhaite être protégé, conseillé, dirigé ; il est à l’aise en équipe ou lorsque quelqu’un d’autre prend les décisions importantes, comme un enfant dans le cadre familial. Il peut aussi chercher à attirer l’attention sur lui par une situation extrême ou encore savoir qu’il a toujours quelque chose à faire (crainte de la solitude).
Exemple : un élève qui attend que quelqu’un lui fasse ses devoirs.
Le sujet a peur que les autres ne prennent trop de place dans sa vie (croyance qu’il va se faire voler ses réalisations, précédente relation sentimentale ratée, souvenir de personnes envahissantes, etc.). Il peut aussi craindre de dévoiler ses « mauvais côtés » si les autres s’approchent trop de lui et qu’ainsi il se fasse rejeter.
Exemple : un homme qui arrive systématiquement en retard à ses rendez-vous galants.
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snova
publié le 28/03/2008 à 22:30
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| Suis scorpion et proscrinatrice, en tout cas je me coucherais moins bête ce soir! | |
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snova
publié le 28/03/2008 à 22:30
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"Jean-Michel Berille, le responsable des télé-conseillers." |
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