Bonsoire à toutes,
Et merci à celles qui ont pensé à moi en cette fête de l'aid, jvous dis pas, ça a été creuvant; Hier, entre le rituel du mouton, le déjeuner à préparer, et visite de la famille, j'en pouvais plus, et aujourd'hui, à 9H j'étais chez maman avec les filles, mon mari a travaillé donc jsuis déscendue seule, et rebelotte, préparer le déjeuné, recevoire la famille, sortire voire ma grand mère, revenir chez maman, ....., je viens à peine de rentrer à la maison, c'étais super mais épuisant
; au golf chez ma mémé, ma petite mounia est sortie dans le jardin avec mon oncle, et le chien lui a soté dessus, pour jouer bien sure, mais elle a eu la frousse de sa vie, vue qu'il est deux fois plus grand qu'elle, et moi aussi, entre le moment où je l'ai entendue hurler et le moment où je suis arrivée à elle, j'ai crue mourire, enfin que d'émotions...
j'ai besoin de me jeter quelque part et de dormire un siècle, histoire de répurer......
Sinon J'ai une bonne blague qui vient directe de belgique, elle parle de bougie, une région d'algérie, à vous de juger:
Un jeune mari rentre le soir chez lui, et sa femme lui saute au cou en lui disant : "Chéri, j'ai une grande nouvelle ! Je suis en retard d'un mois... Je crois que nous allons avoir un bébé ! J'ai fait le test chez le médecin aujourd'hui, mais tant qu'on aura pas de certitude, on n'en parle a personne."
Le jour suivant, un contrôleur de la SONELGAZ (compagnie d'electricite) sonne chez elle car ils n'ont pas payé leur dernière facture d'électricité.
- Vous êtes bien Madame Boutelflika
- Oui monsieur
- Madame, vous avez un mois de retard
- Comment le savez-vous ? balbutia la jeune femme.
- Mais Madame, c'est inscrit sur nos registres.
- Qu'est-ce que vous dites ? C'est inscrit.... sur vos registres !!!!!!
- Absolument.
Le soir, elle raconte cela a son mari qui, fou de rage, se précipite des le lendemain aux bureaux de la SONELGAZ.
- Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? hurle-t-il. Vous inscrivez dans vos registres que ma femme a un mois de retard ? De quoi vous mêlez-vous ?
- Écoutez, dit le contrôleur, calmez-vous. Ce n'est pas bien grave. Vous n'avez qu'a l'acquitter et on n'en parle plus...
- La quitter ? Il n'en est pas question ! Je ne la quitterai jamais, ni maintenant ni plus tard !
- Dans ce cas, je vous préviens, si vous refusez de l'acquitter, on va vous la couper
- Quoi ? Me la couper ? Mais qu'est-ce que deviendra ma femme
- Je ne sais pas.... elle n'aura qu'a se servir d'une bougie.
et bonne nuit