Maladies cardiaques, mal de dos, dépression. "Bougez !" assure le corps médical. Car l'activité physique, loin de se limiter à un rôle préventif, se révèle souvent aussi efficace que la rééducation ou les médicaments.
Extrait : "...Au bout d'un an, j'ai repris le sport. 3 ans plus tard, j'effectuais plus de 4000 km par an en vélo. Couplé à une nouvelle alimentation, le sport a été ma thérapie. Aujourd'hui, je pratique le footing, le vélo et la randonnée pédestre de manière intensive : plus de 8h par semaine. Ça me permet de contenir ma maladie et de rester optimiste".
Le travail musculaire est indispensable au traitement de l'arthrose. L'activité sportive, régulière et appropriée, tels le vélo, le cardio-training, le stretching, la natation, le footing, augmente la force et la mobilité articulaire des personnes ayant une arthrose.
Une heure trois fois par semaine
Pour remuscler les abdominaux et améliorer la coordination des muscles stabilisant la colonne vertébrale est recommande le footing, la musculation, mais aussi l'équitation et le karaté.
L'exercice a une influence directe sur les facteurs de risque de la maladie coronarienne : il diminue le "mauvais cholestérol", le risque de diabète de l'âge mûr et l'hypertension artérielle. Pour profiter de ces bienfaits, il vous faudra pratiquer un sport d'endurance pendant une demi-heure à une heure, trois fois par semaine.
Les effets curatifs du sport ne se limitent pas au corps. 90 % des études récentes ont prouvé ses effets antidépresseurs et anxiolytiques. Le sport développe le système parasympathique et donc bloque le système sympathique d'où émanent les hormones du stress ». Passé seize semaines de pratique sportive, les effets antidépresseurs s'avèrent les plus puissants.
Sur le plan psychologique, il augmente le sentiment de maîtrise et, par conséquent, l'estime de soi.
On a constaté que dans les sports répétitifs comme la course, le vélo et la natation, le stress est canalisé dans la gestuelle automatique, ce qui permet de libérer le cerveau pour la réflexion intellectuelle.
Le sport agit ainsi comme une distraction permettant de porter son attention sur autre chose que sur ses problèmes.
Cette gestuelle aurait un autre avantage : « Elle rassure le cerveau qui l'associe inconsciemment au bercement maternel. C'est d'autant plus fort pour la natation où l'élément aquatique vient renforcer cette association.